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Samuel Bertrand-Perron est un jeune chercheur en biologie cellulaire et moléculaire au sein du département de biologie médicale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les chercheurs de son équipe étudient les mécanismes menant à l’inflammation dans le cadre du développement du cancer et des maladies auto-inflammatoires. Samuel étudie comment la cellule détecte son ADN pour induire une réponse inflammatoire. Il espère de couvrir de nouvelles cibles thérapeutiques pour lutter contre le cancer et des maladies auto-immunes.
L’inflammation est un mécanisme de défense permettant au corps de faire face aux infections ou de guérir des...
Marie Chambard est jeune chercheuse en biologie végétale au sein du laboratoire GlycoMEV* de l’Université de Rouen Normandie. Elle s’intéresse aux plantes, et notamment à leurs racines qui peuvent être attaquées par des organismes microscopiques vivant dans le sol. Afin de mieux comprendre comment les plantes protègent leurs racines, Marie étudie le fonctionnement d’une structure particulière retrouvée à la pointe de celles-ci : un gel contenant de petites cellules qui sont de véritables agents de sécurité pour la racine !
*Glycobiologie et Matrice Extracellulaire Végétale.
Les plantes, et plus particulièrement leurs racines, sont en permanence en contact avec des...
Fatemeh Haghighi est une jeune chercheuse en biologie au laboratoire « Marqueurs pronostiques et facteurs des pathologies cardiaques et vasculaires » de l’université de Franche-Comté. Fatemeh étudie sur son ordinateur l’interaction entre la protéine de la membrane plaquettaire et les molécules qui influencent les plaquettes.
Les recherches de Fatemeh contribueront à la création de nouveaux anticoagulants (antiplaquettes). Ils sont la base du traitement de la cardiopathie ischémique (Maladie cardiaque due à une réduction de l'apport sanguin au muscle cardiaque) et réduisent de manière significative la récidive d’évènements athérothrombotiques...
Flavio GERMAIN est doctorant en Génie civil à l’Université de Guyane au sein de l’UMR EcoFoG, et en collaboration avec les laboratoires du Groupe EIFFAGE (en Guyane-973 et à Ciry-Salsogne-02). Le but de ses recherches : construire des routes économiques et plus durables en milieu tropical amazonien. Il travaille donc sur le développement d’un nouveau procédé routier, qui a pour but de réutiliser les sols en place (argiles, latérites, sables) en les améliorant avec un liant approprié, combiné à un nouveau revêtement élastique capable de se déformer sans fissurer.
La Guyane, le plus grand département français mais aussi le moins peuplé, affiche un taux de croissance annuel de sa...
Juliette Alcaraz est jeune chercheuse au Laboratoire d’Acoustique de l’Université du Mans. L’acoustique est la science du son. Et Juliette l’utilise pour quelque chose de fascinant : voir à l’intérieur de plaques métalliques ! En effet, grâce au son, elle peut faire apparaitre des défauts que l’on ne voit pas à l’œil nu, comme certaines fissures. Comment voir avec précision une fissure dans une plaque, sans même l’effleurer ? Et à quoi ressemble le « chant » d’une fissure ? C’est ce que Juliette cherche à comprendre.
Lorsqu’on frappe une plaque en métal avec un marteau, on perçoit un son. Lorsqu’une fissure se trouve à l’intérieur de la plaque, le son sera différent si on frappe...
Rachida Fitas est chercheuse en littérature à l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales) au sein du laboratoire LACNAD (Langues et Cultures du Nord de l’Afrique et Diasporas). Elle étudie la poésie chantée de Lounès Matoub, artiste kabyle engagé, qui a vécu en Algérie et a été assassiné en 1998. Ses chansons parlent d’identité, de langue des peuples de Kabylie et d’histoire. Pourtant, on écoute souvent la musique sans vraiment prêter attention aux paroles. Rachida s’intéresse donc à l’écriture de Lounès Matoub : aux mots qu’il choisit, aux images qu’il crée et aux idées qu’il transmet. Ele cherche à comprendre ce qui rend ces textes uniques.
Lounès Matoub...
Manitra Rakotomena est un jeune chercheur en économie au laboratoire CEMOI (Centre d’économie et de management de l’océan Indien) à l’université de La Réunion. Il travaille sur la précarité énergétique en milieu insulaire tropical. Plus précisément, il se demande comment mesurer ce phénomène à La Réunion, ainsi que dans les autres DOM, et qui sont ces ménages précaires énergétiques.
La précarité énergétique est rattachée à l’incapacité des ménages à chauffer correctement leur logement et à satisfaire des besoins en services énergétiques abordables. Il s’agit d’un phénomène grandissant dans les régions à climat tempéré, mais aussi dans les territoires tropicaux. Si des définitions...
Karen Lagueux est une jeune chercheuse en neurobiologie comportementale au laboratoire de neuropharmacologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les chercheurs de son équipe étudient comment la mémoire des mouvements se forme dans le cerveau. Karen s’intéresse principalement à l’action d’une petite protéine (AKT) dans le cerveau qui fait de grandes choses. Karen se demande comment cette petite protéine affecte la mémoire pour nous permettre de nous souvenir de comment l’on bouge, comme lorsque l’on fait du vélo.
La mémoire est un grand mystère. Depuis des années, la recherche souhaite découvrir ce qui se passe dans notre cerveau, notamment lorsqu’il apprend et se souvient...
Khansa est jeune chercheuse au laboratoire IRH* de l’Université du Québec à Trois Rivières UQTR. Elle est en doctorat en « génie industriel ». Dans sa recherche, elle utilise des programmes informatiques et des logiciels comme python et Matlab pour prévoir la consommation énergétique résidentielle d’un site de maisons. Puisque le Québec est connu pour son climat très froid, elle a décidé de trouver des solutions pour que les maisons soient adaptées aux variations environnementales du climat (comme la température, l’humidité et le vent) en prenant en compte la dépense en électricité. En effet, il faut préserver l’énergie au Québec.
* Institut de recherche sur l’hydrogène.
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Savanah BUIRET est jeune chercheuse en biologie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Son équipe s’intéresse au goût sucré et à comment il est détecté. Savanah cherche à analyser le rôle de « capteurs » du glucose présents au niveau de la langue. Savanah étudie le rôle d’un capteur appelé GLP1, un petit messager connu pour être fabriqué dans le ventre lors du repas mais aussi dans la langue lorsque l’on boit du sucre !
Le goût sucré est un des cinq goûts principaux avec le salé, l’amer, l’acide et l’umami. Dès notre naissance, nous percevons le sucré sur notre langue, et l’apprécions. C’est très utile, car notre corps a besoin de sucre pour fonctionner...


















