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Mouktar Traore est chercheur au LLACAN (Langage, Langues et Cultures d’Afrique) à l’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales). Il travaille sur le bambara, une langue très parlée en Afrique de l’Ouest, notamment au Mali, et l’enseigne à l’INALCO. Dans ses recherches, Mouktar s’intéresse aux dictionnaires et se demande s’ils reflètent vraiment la façon dont les gens parlent au quotidien. Pour répondre à cette question, il étudie de nombreux textes en bambara afin d’observer l’usage réel des mots. Son objectif est de créer des dictionnaires plus proches de la langue parlée, utiles pour le bambara et pour d’autres langues africaines.
Depuis plusieurs...
Margaux Herbrich est jeune chercheuse en archéométallurgie, aux laboratoires IRAMAT (Institut de recherche sur les ArchéoMATériaux, laboratoire de Métallurgie et Culture à Belfort) et ARTEHIS (Laboratoire Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés à Dijon). Elle étudie la production du fer en Bourgogne-Franche-Comté, de l’âge du fer (-800 av. J.-C.) jusqu’au Moyen Âge (1500 ap. J.-C.). Ses recherches portent sur l’étape de réduction du minerai de fer dans des fourneaux, un processus important où le minerai est transformé en métal. Une des rares traces de cette activité qui restent aujourd’hui sont les « scories », les principaux déchets de cette étape de fabrication. Margaux étudie ces...
Sarah Bastien est jeune chercheure en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) au laboratoire Cimeos de l’université de Bourgogne. Financée par le groupe SEB, qui vend des objets servant à cuisiner, Sarah étudie pourquoi nous cuisinons. En effet, les informations concernant la cuisine et l’alimentation sont de plus en plus présentes. Cependant, des études ont montré que les gens passent de moins en moins de temps à cuisiner et mangent plus souvent des plats préparés. Sarah s’intéresse à ce qui donne envie de cuisiner plus souvent.
« Je n’ai pas envie de cuisiner » est une phrase que vous avez sans doute déjà tous entendue ou prononcée. En effet aujourd’hui,...
David JARRIAULT est chercheur en neurobiologie de l’olfaction au CSGA* de Dijon. Il étudie le lien entre notre alimentation et notre capacité à sentir les odeurs. L’odorat nous aide à choisir le type d’aliments et la quantité que nous mangeons. David mesure si une alimentation trop riche en graisses et en sucre nous rend moins sensible aux odeurs. En effet, ce type d’alimentation dégrade le fonctionnement des cellules nerveuses. De plus, une fois que l’odorat est perturbé, cela pourrait à son tour avoir pour conséquence de modifier la façon dont les personnes se nourrissent.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
On sait...
Anaëlle Denieul est jeune chercheuse en économie au laboratoire du CESAER (Centre d’Economie et de Sociologie Appliquées à l’Agriculture et aux Espaces Ruraux) à Dijon. Son équipe étudie les transformations actuelles dans les domaines de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.
Anaëlle cherche comment permettre à chacun de manger sainement tout en respectant la planète. Pour cela, elle expérimente une nouvelle idée dans la métropole de Dijon : un chèque alimentaire à donner aux gens pour qu’ils puissent acheter des fruits, des légumes et des légumineuses. Son objectif est de voir si cette aide financière pourrait encourager de meilleures habitudes alimentaires...
Lucie LÉONARD est une jeune chercheuse en sciences des aliments. Elle travaille au sein de deux équipes : PAPC* de l’ Université de Bourgogne et Biodymia** de l’Université Lyon1. Les aliments « prêts à consommer » sont de plus en plus fréquents. Ils subissent peu de traitements contre la contamination par des bactéries qui pourraient rendre malade le consommateur. L’objectif des recherches de Lucie est d’obtenir le maximum de connaissances pour développer des systèmes protecteurs utilisant de « bonnes » bactéries au contact de la surface de l’aliment pour combattre les « mauvaises ».
* Procédés Alimentaires et Physico-Chimie
** Bioingénierie et dynamique...
Anne-Sophie Puffet est une jeune chercheuse en neurosciences au groupe de recherche CogNAC (Cognition, Neurosciences, Affect et Comportement) de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Elle étudie la manière dont le cerveau s’active lorsque l’on perçoit des émotions exprimées par le visage et la posture corporelle. Elle s’intéresse spécifiquement aux interactions existantes entre ces différentes formes d’expressions émotionnelles.
En regardant un match de soccer, imaginez que votre joueur préféré marque un but. Vous le voyez traverser le stade en criant, sautant et levant les bras. Grâce à votre cerveau, l’ensemble de ces informations émotionnelles vont être analysées et vont...
Steevenson Charles est un jeune chercheur en philosophie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il s’intéresse particulièrement aux fondements des réglementations sur l’intelligence artificielle. En plus de l’aspect philosophique, son travail comporte un aspect juridique. Alors, vu l’approche interdisciplinaire de sa recherche, il est encadré par un professeur de philosophie et une professeure de Droit.
L’intelligence artificielle fait désormais partie de notre quotidien. Sa contribution touche de nombreux secteurs importants tels que l’éducation, l’économie et la santé. Certains systèmes intelligents révèlent les avancées dans ce domaine, comme Chat GPT ou le robot NAO qui...
Aurélie POILEVEY est jeune chercheuse en Agroécologie à l’INRA* de Dijon dans le pôle GEAPSI**. Son équipe s’intéresse à un légume bien particulier : le pois. Aurélie étudie si le réchauffement climatique va changer la manière dont il poussera dans les champs. Y aura-t-il plus de graines si le climat devient plus chaud ou s’il y a plus de nuages ? Pour cela, elle cherche quelle variété de pois produirait le plus de graines dans les futures conditions climatiques.
* Institut National de la Recherche Agronomique
** déterminismes Génétiques et Environnementaux de l’Adaptation des Plantes à des Systèmes de culture Innovants
Grégory ETANGSALE est jeune chercheur en mathématiques appliquées dans le laboratoire PIMENT*, à l’Université de La Réunion. Il travaille sur des modèles numériques, qui visent à prédire les interactions entre les fluides et la roche. Il n’a pas besoin de creuser le sol, car il a reproduit une maquette virtuelle de celui-ci sur son ordinateur. Grégory cherche à représenter précisément l’écoulement du fluide et les déplacements de matières dans un matériau poreux en fonction des facteurs externes.
* Physique et ingénierie mathématique pour l’énergie, l’environnement et le bâtiment
L’eau qui est utilisée au quotidien provient de la pluie. En grande partie, cette eau va...















