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François RAMEAU est jeune chercheur au sein du laboratoire Le2i* à l’IUT** du Creusot. Son domaine de recherche porte sur la vision artificielle, plus précisément sur les techniques qui permettent à un ordinateur d’interpréter les images enregistrées provenant d’une ou plusieurs caméras. François développe ces techniques pour la robotique aérienne employée dans le cadre d’un programme d’observation et de surveillance.
* Laboratoire Électronique, Informatique et Image
** Institut Universitaire de Technologie
Les drones sont de petits appareils volants sans pilote. Ils sont couramment utilisés pour des missions de surveillance, de sauvetage ou encore pour de la prise de...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université en hydrogéologie au sein du CEREGE*. Je fais partie d’une équipe qui développe une expertise en géologie et hydrogéologie, c’est-à-dire sur l’étude de la Terre et de l’eau souterraine. Mon travail consiste à étudier l’eau souterraine qu’on trouve dans les massifs calcaires du sud de la Provence. Cela permettra de gérer durablement cette ressource afin qu’elle soit utilisée comme eau potable, par l’agriculture ou encore laissé au milieu naturel. Mon objectif est de réussir à proposer une méthode innovante pour localiser, quantifier et caractériser ces ressources.
Actuellement, une grande partie de l’eau...
C'est un chercheur qui soulève l'enthousiasme. Brillant orateur, il rend parfois incrédule le public qui l'écoute expliquer ses travaux. «Est-ce un acteur ? ». Oui, Grégoire Courtine est un acteur majeur de la recherche en neurophysiologie. Dijonnais, Grégoire Courtine a fait des études en STAPS* puis s'est passionné pour le cerveau. Après une thèse sur l'organisation neurale et le contrôle de la marche humaine à l'université de Bourgogne, il s'envole pour Los Angeles. Là-bas, il passe cinq années à développer des méthodes pour faire remarcher des rats paraplégiques. L'enjeu est de taille : chaque année, plus de 50 000 personnes dans le monde subissent des accidents de la moelle épinière...
Martin Pedard est jeune chercheur en neurosciences au laboratoire INSERM « Cognition, action et plasticité sensorimotrice » à Dijon. Cette équipe s’intéresse à l’impact positif de l’activité physique sur la santé du cerveau. Elle a déjà montré l’implication d’un petit élément dans le cerveau : la protéine BDNF*. Martin étudie la polyarthrite rhumatoïde, une maladie associée à des douleurs articulaires entraînant une immobilité. Les personnes atteintes de cette maladie sont souvent dépressives. Martin cherche à comprendre si cela peut être lié à la diminution du BDNF dans leur cerveau.
* BDNF : Brain-Derived Neurotrophic Factor
Des chercheurs ont déjà montré que faire du sport...
Julie VITTET est jeune chercheuse en neurosciences au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Son équipe de recherche s’intéresse au sens de l’odorat des petites mouches appelées « drosophiles », que l’on trouve sur les fruits. Le travail de Julie se concentre sur deux odeurs bien particulières qui empêchent ces mouches de pondre leurs oeufs dans certains fruits. Elle cherche à mieux comprendre comment ces odeurs sont détectées par ces insectes.
Drosophila suzukii est une petite mouche originaire d’Asie. Elle pond ses oeufs dans les fruits rouges avant qu’ils ne soient mûrs, ce qui les abîme et les rend invendables. Cela cause d’importantes pertes économiques...
Sébastien ROMAGNY est jeune chercheur en éthologie (sciences du comportement) au CSGA*. Sébastien s’intéresse à la perception des mélanges odorants chez deux espèces de mammifères : l’Homme et le lapin. Il essaie de mieux comprendre comment un individu perçoit un mélange de plusieurs odorants et ceci en observant son comportement. Un individu perçoit-il chacun des constituants ou une odeur globale unique, propre au mélange ? Dans le cas d’une perception globale, on parle d’«accord», comme en musique, lorsque plusieurs notes jouées en même temps donnent l’impression d’en percevoir une seule.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
Lorsque nous entrons dans une...
Léa LOPES est jeune chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication au laboratoire CIMEOS de l’Université Bourgogne Europe. Les chercheurs de son laboratoire étudient entre autres la manière de communiquer autour des sujets de l’alimentation, de la gastronomie et de la santé. Léa se concentre sur les lycéens et les lycéennes de la Région Bourgogne-Franche-Comté. Elle tente de comprendre la manière dont les réseaux sociaux influençent leur alimentation et la façon dont ils perçoivent leur corps.
Les réseaux sociaux Instagram et TikTok diffusent de nombreuses publications, des “trends” alimentaires, qui plaisent beaucoup aux adolescents. Certains influenceurs font la...
Kaat Philippe est jeune chercheuse en psychologie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, à Dijon. Les chercheurs de son équipe étudient le comportement alimentaire, des bébés jusqu’aux personnes âgées. Kaat s‘intéresse aux comportements alimentaires des enfants âgés de 2 à 6 ans. Quel rôle jouent les parents dans le développement de ces comportements ? C’est ce qu’elle cherche à savoir grâce à des questionnaires et des entretiens.
...Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en biologie de la santé au sein du laboratoire Nutrition, obésité et risques thrombotiques et en collaboration avec l’entreprise Immunotech-Beckman Coulter. Dans mon laboratoire, nous étudions les dysfonctionnements des plaquettes sanguines, des cellules présentes dans le sang. Mes travaux de recherche portent plus particulièrement sur le développement de nouvelles méthodes permettant d’améliorer le diagnostic de maladies provoquées par ces dysfonctionnements. En effet, les diagnostics existants actuellement sont coûteux et longs à mettre en œuvre. Mon travail consiste donc à optimiser certains procédés afin d’obtenir des diagnostics...
Margaux Gaillard est jeune chercheuse au laboratoire L2n (Lumière, nanomatériaux et nanotechnologies) à Troyes. Elle aide les archéologues et la police à protéger les objets des musées. Margaux crée des étiquettes invisibles qu’elle cache sur les objets. Quand la police retrouvera un objet volé, elle pourra lire l’étiquette cachée et savoir d’où vient l’objet. Pour fabriquer les étiquettes, Margaux utilise de l’ADN. Elle synthétise des morceaux d’ADN dans lesquels elle insère des informations.
Fiche publiée en 2024.
















