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Sébastien TERNOIS est un doctorant-ingénieur affilié au Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG) de Vandœuvre-lès-Nancy. Sébastien réalise sa thèse au sein de l’équipe de recherche « Tectonique, Érosion et Évolution du Relief » qui étudie la dynamique de la déformation de la croûte continentale. L’objectif de Sébastien est de développer une nouvelle méthode permettant de dater la mise en place des tout premiers reliefs d’une chaine de montagne, qui, lorsqu’elle se forme par collision, s’appelle un orogène. Ces reliefs, une fois formés, subissent une érosion, ce qui modifie fortement la nature des sédiments déposés dans les bassins situés au pied de l’orogène. Les...
Shoaib OMARI est jeune chercheur en sociolinguistique au laboratoire HMPL* à l’Université de Rouen. Il travaille sur l’évolution des langues en Afghanistan, pays où il existe plus de trente langues différentes. Shoaib essaie de comprendre comment les deux langues officielles (le persan et le pachtou) évoluent et comment une langue peut prendre le dessus sur l’autre. L’étude des langues est un domaine très peu développé en Afghanistan. Shoaib espère que son travail pourra ouvrir d’autres perspectives de recherche sur les langues dans son pays.
*Histoire Mémoire Patrimoine Langage
En Afghanistan, il existe une trentaine de langues différentes. Il y a deux...
Christelle Baret est une jeune chercheuse à l’Université de La Réunion au sein du laboratoire DIRE*. Elle étudie les représentations des femmes et du féminin dans les romans des écrivaines contemporaines du Nigeria et de l’Afrique du Sud. Elle analyse les différentes techniques littéraires utilisées par ces auteures pour parler du féminin et cherche à démontrer comment ces livres se distinguent de ceux des écrivains des générations précédentes. Les ouvrages qu’elle étudie sont écrits en langue anglaise et leur diffusion est internationale.
* DIRE : Déplacements, Identités, Regards, Écritures
L’Afrique du Sud et le Nigeria sont les deux puissances économiques du continent...
Loïc Joubert-Laurencin est jeune chercheur en chimie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Son équipe s’intéresse à la perception que nous avons des aliments, c’est-à-dire comment nous les voyons, les sentons ou les goûtons. Loïc lui travaille plus particulièrement sur les boissons réduites en alcool et sans alcool. Il voudrait savoir pourquoi elles plaisent moins que les boissons avec alcool. Pour cela, il étudie l’odeur des boissons. Son objectif est de comprendre l’effet de l’alcool sur la libération des arômes.
Les boissons alcoolisées, comme le vin ou la bière, sont formées principalement par de l’eau et de l’alcool. On y trouve aussi d’autres éléments...
Marie BARBIERO est jeune chercheuse au laboratoire Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice à Dijon. Elle travaille dans une équipe internationale qui étudie les liens entre le cerveau et le mouvement. Sur Terre, attraper un petit objet est facile car notre cerveau a appris à faire des gestes adaptés à la gravité qui nous entoure. Dans l’espace, la gravité change. Les mouvements des astronautes sont donc perturbés. Marie cherche à réduire ce dérangement. Pour cela, elle teste des stratégies pour aider le cerveau à rester précis lorsque la gravité est modifiée.
Sur Terre, nous bougeons sans nous poser de question. C’est possible grâce à un « chef d’orchestre » : notre cerveau...
Joulia Haydar est jeune chercheuse en neurobiologie et nutrition au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation, à Dijon. Son équipe étudie notamment ce qu’il se passe dans notre cerveau quand on consomme du glucose, qu’on retrouve dans les sucres naturels. Joulia s’intéresse à un sucre artificiel appelé « sucralose » qui est utilisé pour remplacer le sucre naturel, car il ne contient pas de calories. Elle cherche à comprendre si notre cerveau croit qu’on consomme du sucre naturel quand on consomme du sucralose.
Les édulcorants sont des « faux sucres » utilisés pour remplacer les « vrais sucres » dans nos aliments et boissons. Ils donnent un goût sucré sans apporter de...
Apolline Chabenat est jeune chercheuse en biologie au sein du laboratoire SEBIO* de l’Université du Havre Normandie. Son laboratoire s’intéresse à l’impact des polluants sur les organismes tels que les végétaux et les animaux qui vivent dans l’eau. Beaucoup de polluants sont, en effet, détectés en mer. C’est par exemple le cas des médicaments qui sont rejetés dans l’environnement lorsque l’on va aux toilettes. Apolline étudie les effets de certains médicaments, que l’on retrouve dans la mer, chez deux espèces animales : la seiche commune et le crabe vert.
*Stress Environnementaux et BIOsurveillance des milieux aquatiques.
...Lanjiao WANG est jeune chercheuse en biologie médicale à l’Institut Pasteur de Guyane. Elle travaille sur un moustique appelé Aedes aegypti. Ce moustique, en piquant les humains, peut leur transmettre des maladies comme la Dengue et le Chikungunya. En fait ce n’est pas le moustique qui rend malade mais des virus qui peuvent se trouver dans son corps et qu’il nous donne quand il nous pique. Le travail principal de Lanjiao est d’analyser comment le virus se propage dans le moustique Aedes aegypti et d’étudier la résistance de celui-ci aux insecticides.
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, plus de la moitié de la population est exposée aux maladies que sont la Dengue et le...
Jeanne Poulain est jeune chercheuse de l’université de Lorraine qui travaille au Bureau d'Économie Théorique et Appliquée (Laboratoire BETA) » à Nancy. Les recherches des chercheurs de ce laboratoire sont riches et variées (finance, environnement, économie du droit... Jeanne travaille sur la réduction des inégalités homme/femme au sein d’un couple en proposant un modèle de fiscalité sur le revenu différencié. Ses recherches sont essentiellement théoriques.
Selon l’Insee, les femmes du secteur privé gagnent en moyenne 16,8 % de moins que les hommes en équivalent temps plein en France, en 2017. La même année, la différence du taux d’activité entre les hommes et les femmes est d’...
Angélique Bègue est jeune chercheuse au laboratoire Espace-Dev, à l’Université de La Réunion. Elle s’intéresse à ce que les gens pensent quand on leur parle de « paysage », en comparant les avis de différents types de personnes qui vivent à la Réunion. Est-ce que les habitants ont la même vision des paysages que les maires ou les architectes, par exemple ? Comment réagissent ces gens quand les paysages de leur quotidien évoluent ? C’est ce que cherche à comprendre Angélique.
Pendant longtemps, on ne prenait en compte que la préservation des paysages naturels remarquables et des monuments historiques. Aujourd’hui, on se rend compte que les paysages du quotidien jouent un rôle...

















