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Pauline VITRY est jeune chercheuse en physique au sein du laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne. Elle travaille dans le domaine des nanotechnologies, c’est-à-dire dans l’infiniment petit (un nanomètre est un milliard de fois plus petit qu’un mètre). Pauline développe de nouveaux microscopes pour voir cet infiniment petit et même l’observer à l’intérieur de la matière : dans des métaux, des résines et même dans des êtres vivants, les bactéries.
Un microscope permettant de voir les atomes (le plus petit constituant de la matière) a été développé en 1981 par deux chercheurs qui reçurent le prix Nobel de physique pour cette invention. Depuis, la...
Apolline Chabenat est jeune chercheuse en biologie au sein du laboratoire SEBIO* de l’Université du Havre Normandie. Son laboratoire s’intéresse à l’impact des polluants sur les organismes tels que les végétaux et les animaux qui vivent dans l’eau. Beaucoup de polluants sont, en effet, détectés en mer. C’est par exemple le cas des médicaments qui sont rejetés dans l’environnement lorsque l’on va aux toilettes. Apolline étudie les effets de certains médicaments, que l’on retrouve dans la mer, chez deux espèces animales : la seiche commune et le crabe vert.
*Stress Environnementaux et BIOsurveillance des milieux aquatiques.
...Nous avons tous en tête le cas d’un voisin, ou d’un proche, chef d’entreprise, qui a divorcé, mais cela ne permet pas de comprendre la diversité des situations vécues ni les régularités qui existent entre elles. L’analyse sociologique est nécessaire pour comprendre objectivement les faits sociaux, tout en tenant compte des connaissances issues de l’histoire, du droit ou de l’économie.
C’est dans le cadre d’une «recherche-action» que Maylis et les autres chercheur-e-s de l’équipe ont travaillé sur les conséquences socio-économiques des ruptures biographiques (divorce, séparation, maladie, décès) dans les TPE rurales de l’Arc jurassien franco-suisse. Dans cette zone géographique...
Sébastien RIVIÈRE est jeune chercheur en biologie au CSGA* à Dijon. Dans son équipe, les chercheurs étudient la façon dont l’environnement influence l’odorat. Sébastien est plus particulièrement intéressé par l’influence de l’alimentation sur notre capacité à sentir les différentes odeurs. Dans ses recherches, Sébastien se demande comment un régime riche en sucres, tel celui que l’on trouve aujourd’hui dans nos assiettes, peut agir sur notre faculté à percevoir les odeurs qui nous entourent.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
Le diabète de type 2 est une maladie qui survient lorsque l’alimentation contient trop de gras et de sucres. Elle...
Cécile BERGUA est jeune chercheuse en immunologie au laboratoire Inserm 905 à l’IRIB* (Rouen). Elle étudie la myopathie nécrosante auto-immune, une maladie grave des muscles. Cette maladie est causée par le système de défense du corps humain, le système immunitaire, qui se dérègle et attaque les cellules des muscles au lieu de les protéger. Comment le système immunitaire des patients les rend-ils malades ? C’est à cette question complexe que Cécile tente d’apporter une réponse. En comprenant la maladie, il sera peut-être possible de trouver un traitement adapté pour les malades.
* Institut de Recherche et d’Innovation Biomédicale
Le système immunitaire protège le corps...
Théo Accogli est jeune chercheur en biologie santé dans le laboratoire INSERM* « Lipides – Nutrition - Cancer » à Dijon. Les chercheurs de son équipe s’intéressent aux cellules qui défendent notre corps contre les maladies, formant ce qu’on appelle « le système immunitaire ». Ils étudient comment ces cellules réagissent quand on a un cancer. Parmi ces cellules, certaines appelées « lymphocytes T helper » ont pour rôle d’organiser les défenses immunitaires. Théo en étudie une sorte en particulier : les Th17. Il cherche comment les pousser à davantage lutter contre le cancer.
*Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale
Quand un microbe entre dans notre...
Anaïs Missey est jeune chercheuse en immunologie au sein de l’Établissement Français du Sang, dans le laboratoire « Interactions Hôte-Greffon-Tumeur »*. Elle est en contact permanent avec d’autres acteurs de la recherche en biologie : des chercheurs, des doctorants, des ingénieurs, des techniciens, des souris... Son quotidien est rempli de divers outils tels que les pipettes, les microscopes ou encore la fameuse - mais indispensable - blouse blanche. Grâce à tout cela, elle étudie le fonctionnement de notre système immunitaire et participe à la mise en place d’un nouveau médicament.
* INSERM/EFS/UFC
Anaïs s’intéresse aux maladies inflammatoires chroniques, comme l’arthrite...
Lucie DESMOULINS est jeune chercheuse en biologie au CSGA* à Dijon. Dans son équipe, les chercheurs s’intéressent à la façon dont le cerveau détecte les nutriments que nous ingérons au cours d’un repas (protéines, graisses et sucres). Lucie étudie plus particulièrement les mitochondries, petits éléments présents dans les cellules de notre cerveau, qui envoient des signaux à notre corps afin de réguler notre consommation alimentaire. Dans ses recherches, Lucie se demande si les graisses et les sucres que l’on consomme peuvent perturber ces signaux.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
De nos jours, de plus en plus de personnes...
Julie PÉNEAU est jeune chercheuse en parasitologie au laboratoire d’épidémiologie des parasitoses tropicales* à l’Université des Antilles et de la Guyane. Les chercheurs de son laboratoire étudient des parasites et des champignons tropicaux qui sont transmis par des vecteurs (des moustiques par exemple) à d’autres animaux. Julie travaille sur les animaux et les punaises qui pourraient être porteurs du parasite responsable de la maladie de Chagas. Elle essaie de comprendre qui sont les acteurs de la maladie, afin d’améliorer le diagnostic de celle-ci chez l’humain.
* Équipe EA3593
La maladie de Chagas est présente en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Elle est connue...
Sébastien Zito est jeune chercheur en climatologie au laboratoire Biogéosciences à Dijon. Il étudie l’impact du changement climatique sur les maladies de la vigne dans le Nord -Est de la France. Aujourd’hui, les deux maladies qui touchent le plus de vignes au monde sont le mildiou et l’oïdium. Le climat est le principal responsable de ces maladies.
L’objectif de Sébastien est d’étudier le lien qui existe entre le climat et ces maladies. Il cherche notamment à mieux prévoir l’apparition des symptômes de ces maladies, pour mieux lutter contre leur développement.
Le mildiou et l’oïdium sont deux maladies qui attaquent la vigne en France depuis plus d’un siècle....













