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Fatemeh Haghighi est une jeune chercheuse en biologie au laboratoire « Marqueurs pronostiques et facteurs des pathologies cardiaques et vasculaires » de l’université de Franche-Comté. Fatemeh étudie sur son ordinateur l’interaction entre la protéine de la membrane plaquettaire et les molécules qui influencent les plaquettes.
Les recherches de Fatemeh contribueront à la création de nouveaux anticoagulants (antiplaquettes). Ils sont la base du traitement de la cardiopathie ischémique (Maladie cardiaque due à une réduction de l'apport sanguin au muscle cardiaque) et réduisent de manière significative la récidive d’évènements athérothrombotiques...
Charlène Truong est jeune chercheuse en sciences du sport au laboratoire Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice de l’INSERM* à Dijon. Les chercheurs de son équipe étudient la manière dont nous apprenons et mémorisons les mouvements. Ils explorent les différents facteurs pouvant influencer cet apprentissage. Charlène s’intéresse plus particulièrement à l’heure de la journée où l’on apprend les mouvements. Elle étudie comment cela pourrait permettre d’améliorer l’apprentissage.
Nous avons tous et toutes appris à écrire ou à jouer avec un ballon. Avant que ces mouvements ne deviennent naturels, nous avons dû passer par de longues heures d’apprentissage pour pouvoir les...
M’Feliga YEDIBAHOMA est chercheur en sciences du langage dans le laboratoire ELLIADD (Éditions, Langages, Littératures, Informatique, Arts, Didactiques, Discours) à l'université Bourgogne - Franche-Comté à Besançon. Il s’intéresse au français de spécialité, plus précisément le français de la diplomatie et des relations internationales. Il étudie comment enseigner cette langue qui est sujet à une complexité linguistique et implique des stratégies didactiques et pédagogiques.
Sa contribution consiste à mettre en place une œuvre de référence qui constituera une source d'inspiration, de perfectionnement des connaissances en français pour la diplomatie, par le biais de compétences...
Lionel Maillot est « jeune chercheur » au laboratoire CIMEOS* de l’université de Bourgogne. Il cherche à savoir ce qui peut amener un jeune chercheur à faire de la vulgarisation, c’est-à-dire à participer à des fêtes de la science, à des animations ou… à faire l’Experimentarium par exemple ! Lionel a aussi remarqué que certaines actions de vulgarisation font « du bien » aux chercheurs qui y participent. Ainsi, il a décidé d’enquêter pour comprendre les effets de la vulgarisation sur le chercheur lui-même.
* Laboratoire en Sciences de l’Information et de la Communication
Depuis plus de quinze ans, Lionel exerce le métier de «...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université en préhistoire au sein du Laboratoire méditerranéen de Préhistoire Europe-Afrique. Je travaille dans une équipe qui étudie la culture, les techniques de fabrication et les représentations des sociétés préhistoriques. Au sein de cette équipe, mon travail consiste à étudier les objets en pierre taillée des agriculteurs des 5ème et 4ème millénaire avant J.C. en Provence et dans les régions voisines. Ce qui m’intéresse dans cette période, dite du Néolithique moyen, c’est d’analyser le développement des sociétés vivant de l’agriculture et de l’élevage.
Les objets en pierre taillée que j’étudie proviennent de sites archéologiques en...
Cécile Jacques est jeune chercheuse au sein de l’unité Agroécologie à l’INRA de Dijon. Son équipe étudie une famille de plantes appelées légumineuses, dont fait partie le pois. Le but : mieux comprendre comment les plantes grandissent et se développent dans un environnement difficile. Comment ces plantes s’en sortent-elles quand elles manquent d’eau ou de nutriments ? Est-ce qu’elles s’adaptent et grandissent différemment ? Est-ce qu’elles se souviennent de leurs périodes stressantes ? C’est ce que cherche Cécile.
Les plantes ont besoin d’eau, de soleil et de 17 nutriments pour grandir (azote, calcium...). Quand l’un de ces éléments manque, étant donné qu’elles ne peuvent pas...
Éva Caly-Simbou est une jeune chercheuse en microbiologie à l’université de La Réunion, au sein du laboratoire PVBMT (Peuplement végétaux et bioagresseurs en milieu tropical). Avec son équipe, elle tente de percer le mystère des bactériocines qui sont des substances antimicrobiennes produites par certaines bactéries. C’est le cas du complexe d’espèces Ralstonia solanacearum, un ensemble de bactéries qui font flétrir les plantes de la famille des solanacées (plus de 450 familles de plantes, dont la tomate, la pomme de terre et le bananier). Grâce à des analyses biochimiques, et à des essais sur des plantes, Eva étudie le mode d’action des bactériocines et cherche à...
Je suis jeune chercheur de l’université d’Aix-Marseille en sciences de l’environnement, travaillant au sein de l’IRSN* au LM2E**. L’objectif principal de mon laboratoire est d’étudier et de simuler les transferts d’éléments chimiques radioactifs dans l’environnement et leurs conséquences pour l’homme. Pour ma part, l’élément radioactif que j’étudie est le tritium. Je cherche à comprendre comment et en quelle quantité cet élément, rejeté par les centrales nucléaires, est assimilé dans l’herbe des prairies.
Les installations industrielles, dont les centrales nucléaires, rejettent des éléments dans l’environnement. Certains de ces rejets peuvent présenter un danger en raison de leur...
Gustave Bertier est jeune chercheur dans deux laboratoires : l’Institut des Molécules et Matériaux du Mans (IMMM), et le laboratoire Charles Coulomb (L2C) à Montpellier. Dans le cadre d’un projet national, il cherche à comprendre comment vieillit un plastique quand il reste longtemps dans les rivières, les lacs, les mers et les océans, et à savoir à quel point il pollue l’environnement.
Les plastiques sont partout. C’est vrai dans nos vies quotidiennes où ils se sont rendus indispensables par leur légèreté, leurs nombreuses propriétés et leur faible coût. C’est aussi vrai dans la nature.
Partout où nous en avons cherché, nous en avons trouvé : du sommet de l’Everest au...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en microbiologie, au LCB*. L’équipe dans laquelle je travaille étudie la bactérie Desulfovibrio vulgaris Hildenborough (DvH). De nombreux mystères restent à éclaircir sur le mode de vie de cette bactérie : il s’agit d’une bactérie dite anaérobie donc incapable de se développer en présence d’oxygène. Or, nous avons réussi à la cultiver en présence d’une quantité d’oxygène 32 fois supérieure à celle qu’elle tolère habituellement. Je cherche à comprendre quels changements génétiques et chimiques sont à l’origine de cette tolérance exceptionnelle. Je m’intéresse aussi à ses propriétés de dépollution des sols et...
















