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Sophie MEILLON est jeune chercheuse au CSGA*. Certaines maladies, comme l’obésité ou le diabète, peuvent modifier le goût et les préférences alimentaires des personnes. Le travail de Sophie est de comprendre ce phénomène. Pour cela, elle mesure et compare différents aspects du comportement alimentaire (la perception du goût, l’attirance pour certains aliments, etc.) entre des personnes malades et des personnes non-malades, en collaboration avec le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Dijon.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
Lorsqu’on met un aliment en bouche, on perçoit son goût selon deux composantes : l’intensité et le plaisir. L’intensité permet d’...
William Nusillard est jeune chercheur en agroécologie au laboratoire Biogéosciences à Dijon. Son équipe s’intéresse à des méthodes de protection des vignes visant à remplacer les pesticides chimiques mauvais pour la santé. Ces méthodes pourraient notamment permettre de lutter contre des champignons qui font pourrir les raisins et contre des larves d’insectes qui mangent les grappes. William cherche plus particulièrement à déterminer si les différentes méthodes de protection des vignes contre les champignons et les insectes peuvent être utilisées ensemble.
Les champignons qui attaquent les vignes font pourrir les grappes de raisins. Depuis des siècles, les viticulteurs luttent...
Maïwenn Jouquand est jeune chercheuse en histoire au laboratoire ARTEHIS*, à Dijon. Elle étudie l’histoire de la justice et du gouvernement des ducs de Bourgogne à la fin du Moyen Âge, aux XIVe et XVe siècles. À cette époque, les personnes condamnées pour des crimes graves pouvaient être punies par la peine de mort ou être bannies définitivement du territoire dans lequel le duc exerçait son pouvoir. Ces peines s’accompagnaient d’une peine secondaire : la confiscation de biens que le condamné possédait, qui pouvaient être des objets, animaux ou terres par exemple. C’est cette pratique peu étudiée qui intéresse Maïwenn.
* Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés
Au Moyen Âge,...
Élodie Mania est jeune chercheuse en économie au sein du laboratoire CREAM* de l’Université de Rouen Normandie. Elle s’intéresse au commerce international, c’est-à-dire aux échanges commerciaux entre les pays du monde. Plus précisément, Élodie étudie deux grandes régions du monde : l’Asie et l’Afrique subsaharienne. Son objectif est de comprendre comment le commerce international influence l’évolution des richesses des pays de ces deux grandes régions du monde.
*Centre de Recherche en Économie Appliquée à la Mondialisation.
Les pays du...
Savanah BUIRET est jeune chercheuse en biologie au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Son équipe s’intéresse au goût sucré et à comment il est détecté. Savanah cherche à analyser le rôle de « capteurs » du glucose présents au niveau de la langue. Savanah étudie le rôle d’un capteur appelé GLP1, un petit messager connu pour être fabriqué dans le ventre lors du repas mais aussi dans la langue lorsque l’on boit du sucre !
Le goût sucré est un des cinq goûts principaux avec le salé, l’amer, l’acide et l’umami. Dès notre naissance, nous percevons le sucré sur notre langue, et l’apprécions. C’est très utile, car notre corps a besoin de sucre pour fonctionner...
Karen Lagueux est une jeune chercheuse en neurobiologie comportementale au laboratoire de neuropharmacologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les chercheurs de son équipe étudient comment la mémoire des mouvements se forme dans le cerveau. Karen s’intéresse principalement à l’action d’une petite protéine (AKT) dans le cerveau qui fait de grandes choses. Karen se demande comment cette petite protéine affecte la mémoire pour nous permettre de nous souvenir de comment l’on bouge, comme lorsque l’on fait du vélo.
La mémoire est un grand mystère. Depuis des années, la recherche souhaite découvrir ce qui se passe dans notre cerveau, notamment lorsqu’il apprend et se souvient...
Agathe Crosland est jeune chercheuse en écologie évolutive au laboratoire Biogéosciences, à Dijon. De nombreux chercheurs ont étudié les différentes étapes de la vie des êtres vivants, de leur naissance à leur mort. Ils ont montré que selon les organismes et leur milieu de vie, les êtres vivants favorisent plus ou moins certaines étapes, par exemple la période durant laquelle ils grandissent ou se reproduisent. C’est ce qu’on appelle des « compromis évolutifs », qui leur ont permis de survivre de générations en générations. Agathe cherche en particulier à savoir si les êtres vivants qui grandissent le plus vite sont aussi ceux qui vieillissent le plus vite. Pour répondre à cette question...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en écologie, à l’IMBE*. Les chercheurs de ce laboratoire étudient les interactions entre les êtres vivants et leur environnement terrestre ou marin, afin de mieux protéger la nature face aux changements futurs du climat. Je m’intéresse plus particulièrement au problème des espèces invasives. Elles représentent la deuxième cause de disparition des animaux et des plantes sur notre planète avec lesquels elles peuvent entrer en compétition et prendre la place. Je cherche donc à savoir s’il est utile d’éradiquer les espèces invasives pour sauver la biodiversité, autrement dit pour sauver la diversité des espèces vivantes présentes avant l’...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en économie au sein du GREQAM*. Plus précisément, je suis économètre, c’est-à-dire que j’analyse des données économiques avec des mathématiques et des statistiques. Dans le cadre de ma recherche, je travaille en partenariat avec l’association Finances et Conseil Méditerranée. Ce réseau d’avocats, d’experts-comptables et de banquiers vient en aide aux entreprises grâce à des formations et des événements qui leur sont dédiés. En tant que chercheuse et au sein de cette association, j’essaye de comprendre d’analyser les modes et les besoins de financement des entreprises.
Mon...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université en sociolinguistique au sein de l’Institut de recherche et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM). Ce laboratoire étudie les cultures et les sociétés arabes et musulmanes. De mon côté, j’étudie l’influence du contexte social, c’est à dire l’âge, le sexe, l’instruction, le type de travail etc., sur la manière dont les gens parlent. Je m’intéresse plus particulièrement aux liens entre l’évolution du parler marocain et le fait que de plus en plus de Marocains quittent les campagnes pour s’installer dans de nouvelles villes du Maroc, c’est ce que l’on appelle l’urbanisation.
Au Maroc, on observe depuis plusieurs dizaines d’...
















