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Émilie BAROU est jeune chercheuse en chimie et en biologie au sein de l’Université de Bourgogne. Elle étudie des protéines qui sont présentes dans le nez de nombreux mammifères (y compris l’humain). Ces protéines appelées OBP* peuvent capter des molécules odorantes. Le but des recherches d’Émilie est de mieux connaître le fonctionnement de certaines OBP. Elle espère utiliser ensuite ces molécules biologiques pour fabriquer de nouveaux capteurs: des biocapteurs d’odeurs. Pour effectuer cette recherche, Émilie travaille dans un laboratoire spécialisé en chimie, en collaboration avec des chercheurs qui s’intéressent à la perception du goût et des odeurs**.
*OBP : Odorant Binding...
Maëva Naze est jeune chercheuse en biologie végétale au sein du laboratoire PVBMT* à Saint-Pierre. Ce qui la passionne au quotidien est de mieux comprendre l’écologie de la germination d’espèces arrivées avant l’humain à La Réunion (indigènes). En particulier, elle s’intéresse aux semences des arbres qui peuvent nous aider à nous soigner et/ou qui sont visitées par les abeilles pour donner les miels particuliers de La Réunion.
* Peuplements Végétaux et Bioagresseurs en Milieu Tropical
Tan rouge, Fleur jaune… ne sont pas seulement des noms de quartiers et de lieux à La Réunion, mais aussi d’arbres indigènes qui étaient présents en abondance dans ces zones avant de...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en droit européen de la santé au sein du Centre d'études et de recherches internationales et communautaires (CERIC). Dans le cadre de mes recherches, je m’intéresse au droit de la E-santé, c'est-à-dire au droit applicable aux dispositifs numériques utilisés pour produire, transmettre, gérer et partager des informations médicales. Je cherche à proposer un cadre juridique qui permette d’améliorer l’accès aux soins et à la santé tout en protégeant les données personnelles des personnes qui en font usage. J’étudie donc toutes les lois européennes applicables à la E-santé et j’essaye de les rendre compréhensibles par d’autres disciplines...
Maria IBARLUCEA est jeune chercheuse en sciences de l’alimentation au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation à Dijon. Les chercheurs de son équipe étudient la façon dont les odeurs et le goût des aliments sont perçus chez l’humain. Maria cherche à comprendre ce qui se produit dans la bouche quand on consomme des aliments fermentés, comme le fromage. Elle essaye de savoir si les bactéries contenues dans le fromage sont capables de coloniser la bouche et de modifier la perception du goût et la composition de la salive.
Nous mangeons des aliments fermentés tous les jours sans nous...
Je suis jeune chercheuse de l’université d’Aix-Marseille, en psychologie, au sein du LPCLS*. Les chercheurs de ce laboratoire s’intéressent à l’être humain et plus précisément à sa manière de vivre diverses situations de la vie. Mes recherches portent sur les frères et sœurs de personnes souffrant de schizophrénie. La schizophrénie se manifeste par des symptômes dits « positifs » et « négatifs ». Les symptômes positifs font référence aux hallucinations et aux délires. Les symptômes négatifs sont ses troubles cognitifs : pauvreté des affects et du discours, perte d’énergie et de motivation.
* Laboratoire de psychologie clinique, langage et subjectivité
Il existe de nombreuses...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en psychologie cognitive, au sein du Laboratoire de psychologie cognitive (LPC).
Je travaille dans une équipe de recherche qui a pour mission de mieux comprendre le vieillissement normal, c’est-à-dire les changements qui surviennent lorsqu’une personne vieillit. Nous avons également pour objectif de comprendre le vieillissement pathologique, c’est-à-dire des personnes qui, en vieillissant, vont développer des maladies comme Alzheimer. Dans mon projet, je cherche à montrer comment certaines zones du cerveau humain, aussi appelées aires cérébrales, évoluent quand nous vieillissons. Je m’intéresse particulièrement aux zones...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université au sein du pôle de tracéologie du Laboratoire méditerranéen de Préhistoire Europe-Afrique (LaMPEA).
Je suis tracéologue : j’étudie les traces laissées sur les outils de pierre taillée afin d’interpréter leurs fonctions : au moyen de quels gestes les utilisait-on ? Quelles matières servaient-ils à travailler ? À quoi ressemblaient et comment étaient positionnés leurs manches ? À partir des traces, je déduis les techniques développées par les sociétés anciennes, pour lesquelles ces outils sont souvent les seuls témoignages de leurs manières de vivre.
Les outils de pierre taillée que j’étudie sont faits en silex, une roche,...
Émeric Courson est jeune chercheur en Agro-informatique à l'INRAe*, à Dijon. Son équipe étudie le lien entre agriculture, paysages et présence d’insectes dans les champs. Certains agriculteurs utilisent des produits chimiques pour lutter contre les insectes qui mangent leurs cultures. Or certains champs sont plus attaqués que d’autres par ces insectes « ravageurs de cultures ». Est-ce plutôt dû à la météo, au paysage autour des champs ou aux pratiques des agriculteurs ? Emeric cherche à en savoir plus, ce qui pourrait ensuite aider les agriculteurs à limiter l’usage des produits chimiques mauvais pour l’environnement.
* Institut national de...
ANNE-LAURE SANDENON SETEYEN est jeune chercheuse EPI* à l’université de La Réunion. Les chercheurs de son équipe étudient différentes pathologies, particulièrement celles affectant la population réunionnaise et celle de la zone océan Indien. Leur but est de mieux comprendre ces pathologies et d’étudier de potentiels axes de traitement. Anne-Laure est à la recherche de composés naturels (ou de leurs dérivés) issus de la biodiversité locale actifs contre des infections par alphavirus**.
* EPI : Études pharmaco-immunologiques
** alphavirus : exemple : le virus de Chikungunya
Avec la mondialisation et le réchauffement climatique, nous assistons depuis plusieurs années à l’...
Myriam Borel est jeune chercheuse à l’université de Bourgogne, en partenariat avec l’Observatoire Régional de Bourgogne Franche-Comté. Elle s’intéresse aux professionnels de santé qui accueillent les femmes souhaitant interrompre une grossesse qu’elles ne désirent pas. En 2016, une loi concernant ces professionnels a changé. Les sages-femmes libérales ont maintenant le droit de s’occuper des femmes voulant interrompre leur grossesse, aux côtés des médecins généralistes, des gynécologues et des obstétriciens qui s’en occupaient déjà. Les sages-femmes acceptent-elles facilement cette nouvelle responsabilité ou vivent-elles cela comme une contrainte ? C’est ce que cherche Myriam.
En...
















