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Je suis jeune chercheur de l’université d’Aix-Marseille en chimie au sein de l’iSm2*. Ce laboratoire étudie l’impact de la structure des molécules sur leurs propriétés. Les chercheurs y élaborent également des molécules de synthèse qui présentent une géométrie particulière. Dans cette optique, j’étudie le changement de géométrie de certaines molécules au cours de réactions. Pour cela, je réalise des expériences et des simulations pour analyser et comprendre le comportement des molécules dans différentes conditions.
* Institut des sciences moléculaires de Marseille
La matière tout autour de nous est composée de différents atomes. Ceux-ci peuvent s’assembler pour former des...
Maxime Messner est jeune chercheur en archéologie du bâti au centre Georges Chevrier à Dijon. Il étudie l’architecture de la fin du Moyen Âge, plus particulièrement les bâtiments fortifiés du XVe et du XVIe siècle. Maxime cherche à savoir comment les premières armes à feu étaient utilisées dans ces édifices en étudiant, en photographiant et en dessinant les "trous à canons", appelés canonnières. Pour cela, il doit se rendre aux archives mais aussi dans les châteaux et les enceintes des villes pour recueillir le maximum d’informations.
À la fin du Moyen Âge, la France a commencé à utiliser des canons. Ils ont été placés dans les châteaux et les villes à partir du XVe siècle et ont...
Je suis jeune chercheuse de l’université d’Aix-Marseille en sciences du mouvement humain, à l’ISM*.
Je suis aussi médecin radiologue à l’hôpital Sainte Marguerite à Marseille, spécialisée dans les maladies ostéo-articulaires : les maladies qui touchent les os et les articulations. Je mène des recherches sur l’ostéoporose, une maladie qui touche beaucoup de mes patients et qui rend leurs os plus fragiles. Cette fragilité peut être liée au vieillissement ou à des traitements médicamenteux. Ces patients vont alors se fracturer plus facilement les os et notamment les vertèbres. Je cherche à diagnostiquer et à traiter l’...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université en physique atomique au sein du laboratoire Physique des interactions ioniques et moléculaires. Dans mon équipe, nous nous intéressons aux ions : des molécules auxquelles on a ajouté ou retiré des électrons. Nous plaçons ces ions dans un piège pour connaître leurs positions et les manipuler à l’aide de laser. L’objectif de mon projet de recherche est de réussir à mesurer précisément la vitesse des ions au sein du piège en utilisant la lumière qu’ils émettent, grâce à ce que l’on appelle l’effet Doppler. Je collabore également avec le Centre National d’Étude Spatial pour leurs projets d’horloge ionique pour satellite, des chronomètres à...
Manoa RANAIVOSON RAPATSALAHY est un jeune chercheur en géographie au sein de l’UMR Espace-Dev à l’Université de La Réunion. Son laboratoire est spécialisé dans l’observation spatiale et dans les sciences des modèles et des données. Les recherches de Manoa se concentrent sur la caractérisation de l’empreinte spatiale des cyclones sur les littoraux du sud-ouest de l’océan Indien en exploitant des imageries satellites du programme Sentinel. À l’aide de chaînes de traitement automatisées, il analyse les modifications du littoral induites par les cyclones, en observant la Terre depuis l’espace, devant ses écrans au bureau.
La zone sud-ouest de l’océan Indien subit en moyenne quatre à...
Lionel Maillot est « jeune chercheur » au laboratoire CIMEOS* de l’université de Bourgogne. Il cherche à savoir ce qui peut amener un jeune chercheur à faire de la vulgarisation, c’est-à-dire à participer à des fêtes de la science, à des animations ou… à faire l’Experimentarium par exemple ! Lionel a aussi remarqué que certaines actions de vulgarisation font « du bien » aux chercheurs qui y participent. Ainsi, il a décidé d’enquêter pour comprendre les effets de la vulgarisation sur le chercheur lui-même.
* Laboratoire en Sciences de l’Information et de la Communication
Depuis plus de quinze ans, Lionel exerce le métier de «...
Valentin BAVEREL est jeune chercheur en biologie santé dans l’équipe HSP-Pathies (Pathologies humaines associées aux protéines de choc thermique) à Dijon. Son équipe étudie le rôle d’un groupe de molécules appelées « protéines de choc thermique » dans différentes maladies. Valentin s’intéresse notamment à l’une de ces molécules et à un certain type de graisse souvent présente en grande quantité dans le corps des personnes obèses. Il aimerait comprendre le lien entre la molécule qu’il étudie, ce type de graisse et les cellules qui défendent notre corps contre les maladies.
Dans notre corps, certaines cellules nous défendent contre les maladies. Parmi ces cellules, certaines sont...
Lionel Labadie est doctorant en sciences du langage au Centre Pluridisciplinaire Textes et Cultures de l’Université de Bourgogne. Il étudie les langues et leur influence sur le visage des personnes qui les parlent. Les êtres humains s’expriment dans de très nombreuses langues. Or certains sons sont parfois très difficiles à prononcer. Lionel s’intéresse à la longue histoire qui a permis aux êtres humains de parler autant de langues différentes. Il cherche à déterminer si les sons que les gens prononcent en parlant différentes langues agissent sur les lèvres et les muscles du visage, et de quelle manière.
Les hommes et femmes modernes appartiennent à la même famille venue d’Afrique...
Alice CHARALABIDIS est jeune chercheuse en comportement animal à l’INRA* de Dijon, dans l’unité Agroécologie. Les chercheurs de ce laboratoire font des recherches qui relient l’agriculture et la biodiversité. Alice étudie les carabes, des petits insectes qui mangent les graines des mauvaises herbes présentes dans les champs. Ainsi, une consommation de graines suffisamment importante pourrait peut-être permettre de réduire l’utilisation des produits chimiques en agriculture. Alice cherche donc à mieux comprendre le comportement alimentaire des carabes et ce qui peut le modifier. On sait aujourd’hui que l’utilisation de produits chimiques dans les champs pollue et détruit la...
Dès le début de sa formation à l'université, Mohamed Haddad repère l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), un organisme qui a pour vocation de mener des recherches pour les pays du Sud. Il oriente son cursus pour rejoindre cet organisme de recherche. Je ne souhaitais pas rester en France mais devenir chercheur pour ces pays. L'IRD était pour moi le seul moyen d'y parvenir tout en ayant les moyens nécessaires pour faire de la bonne recherche confie Mohamed.
Après une maîtrise de chimie des biomolécules, un DEA en sciences de l'alimentation, une thèse sur l'usage pharmaceutique des substances naturelles, et plusieurs post-doc en chimie des substances naturelles et...
















