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Maïwenn Jouquand est jeune chercheuse en histoire au laboratoire ARTEHIS*, à Dijon. Elle étudie l’histoire de la justice et du gouvernement des ducs de Bourgogne à la fin du Moyen Âge, aux XIVe et XVe siècles. À cette époque, les personnes condamnées pour des crimes graves pouvaient être punies par la peine de mort ou être bannies définitivement du territoire dans lequel le duc exerçait son pouvoir. Ces peines s’accompagnaient d’une peine secondaire : la confiscation de biens que le condamné possédait, qui pouvaient être des objets, animaux ou terres par exemple. C’est cette pratique peu étudiée qui intéresse Maïwenn.
* Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés
Au Moyen Âge,...
Marie OLLIVIER est jeune chercheuse en chimie au laboratoire ICB (Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne) à l’Université de Bourgogne, à Dijon. Au sein de son équipe, les chercheurs s’intéressent à comment bien piéger des gaz. Marie étudie plus particulièrement, comment capturer les molécules toxiques présentes dans les fumées des feux de forêt à l’aide de matériaux. Son objectif est d’améliorer les masques des pompiers. Pour cela, Marie cherche tout d’abord à identifier les molécules toxiques libérées par les feux de forêt puis à déterminer le matériau qui les capture le mieux.
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Je suis jeune chercheur de l’université d’Aix-Marseille, en sociologie, au sein du LAMES*. Les travaux de mon équipe cherchent à saisir les dynamiques sociales et territoriales suscitées par des enjeux environnementaux. Je cherche particulièrement à comprendre si le modèle des AMAP, les associations de maintien d’une agriculture paysanne, que l’on connaît en France pourrait s’adapter au Sénégal.
* Laboratoire méditerranéen de sociologie
Plusieurs formes de vente directe de produits fermiers locaux existent en France. Parmi celles-ci, les AMAP sont des partenariats agricoles solidaires entre producteurs et consommateurs qui permettent l’accès à une alimentation saine, de...
Carl Marchand est un jeune chercheur au sein du laboratoire de neurométabolisme de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Il s’intéresse à l’obésité, et plus précisément, à ce qui rend la perte de poids durable si difficile. Pour ce faire, il étudie comment le cerveau s’adapte pour gérer le poids du corps, notamment à travers la création de nouvelles cellules dans le cerveau. Il se demande si ces nouveaux neurones pourraient jouer un rôle dans l’échec des traitements contre l’obésité à long terme.
L’obésité est un problème de santé complexe, qui résulte souvent de la combinaison de plusieurs facteurs comme la génétique, l’environnement, l’alimentation ou le niveau d’...
David JARRIAULT est chercheur en neurobiologie de l’olfaction au CSGA* de Dijon. Il étudie le lien entre notre alimentation et notre capacité à sentir les odeurs. L’odorat nous aide à choisir le type d’aliments et la quantité que nous mangeons. David mesure si une alimentation trop riche en graisses et en sucre nous rend moins sensible aux odeurs. En effet, ce type d’alimentation dégrade le fonctionnement des cellules nerveuses. De plus, une fois que l’odorat est perturbé, cela pourrait à son tour avoir pour conséquence de modifier la façon dont les personnes se nourrissent.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
On sait...
Izïa Larrigaldie est jeune chercheuse au CSGA (Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation), à Dijon. Son équipe s’intéresse à la manière dont les êtres-vivants communiquent grâce à leurs odeurs corporelles. Izïa étudie comment les moutons perçoivent les odeurs autour d’eux, telles que celles des prédateurs et des humains qui s’occupent d’eux. Sont-ils capables de percevoir ces odeurs ? Quel est l’impact de cette perception ? C’est ce qu’Izïa cherche à comprendre en allant dans des fermes ayant des troupeaux de moutons.
Les mammifères utilisent beaucoup leur odorat. Cela leur permet notamment d’interagir entre eux ou encore de détecter un danger dans leur environnement...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en écologie, à l’IMBE*. Les chercheurs de ce laboratoire étudient les interactions entre les êtres vivants et leur environnement terrestre ou marin, afin de mieux protéger la nature face aux changements futurs du climat. Je m’intéresse plus particulièrement au problème des espèces invasives. Elles représentent la deuxième cause de disparition des animaux et des plantes sur notre planète avec lesquels elles peuvent entrer en compétition et prendre la place. Je cherche donc à savoir s’il est utile d’éradiquer les espèces invasives pour sauver la biodiversité, autrement dit pour sauver la diversité des espèces vivantes présentes avant l’...
Mélanie Vah est jeune chercheuse en mécanique au laboratoire LOMC* de l’Université Le Havre Normandie. Elle s’intéresse à la formation des dunes sous-marines. En effet, la quantité de sable disponible au fond de la mer n’est pas la même partout ! L’objectif de Mélanie est d’étudier en laboratoire l’impact de l’épaisseur de la couche de sable sur la formation des dunes sous-marines. Toutes ces études permettront de mieux comprendre les mouvements du sable au fond de la mer.
* Laboratoire ondes et milieux complexes.
Au fond de la mer, il y a des zones avec des galets, de la roche et plus ou moins de sable. Mélanie s’intéresse aux zones intermédiaires où l’on trouve à la fois...
Alia Satterfield est chercheuse au sein du laboratoire CREE (Centre de Recherche Europes-Eurasie) à l’Inalco (Institut National des Langues et Civilisations Orientales). Elle étudie un peuple sibérien vivant sur ses terres depuis très longtemps : les Khanty. Leur langue est en voie de disparition. Alia cherche à comprendre pourquoi et comment les Khanty sont passés d’une tradition orale à une langue écrite. Elle se pose donc les questions suivantes : comment apprend-on à lire une langue transmise uniquement à l’oral ? Pourquoi apprend-on à lire ? Qui nous enseigne ? Et comment l’école influence-t-elle la langue et la culture ?
En l’espace d’un siècle, le pourcentage des Khanty qui...
Sirine BOUDABBOUS est une jeune chercheuse en Informatique théorique au sein du laboratoire LIM (Laboratoire d’Informatique et de Mathématiques) de l’Université de La Réunion. Elle fait partie de l’équipe de vérification de programmes, qui vérifie qu’un programme respecte certaines propriétés particulières, telles que l’absence et la présence de bugs. L’une des activités majeures, sur laquelle Sirine travaille, est de déterminer si un programme informatique se termine ou non dans le but de s’assurer qu’il ne tourne pas indéfiniment et donc que ce programme est fiable.
Sirine travaille sur des systèmes de réécriture. Ces derniers permettent en informatique de modifier des...
















