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Angélique Bègue est jeune chercheuse au laboratoire Espace-Dev, à l’Université de La Réunion. Elle s’intéresse à ce que les gens pensent quand on leur parle de « paysage », en comparant les avis de différents types de personnes qui vivent à la Réunion. Est-ce que les habitants ont la même vision des paysages que les maires ou les architectes, par exemple ? Comment réagissent ces gens quand les paysages de leur quotidien évoluent ? C’est ce que cherche à comprendre Angélique.
Pendant longtemps, on ne prenait en compte que la préservation des paysages naturels remarquables et des monuments historiques. Aujourd’hui, on se rend compte que les paysages du quotidien jouent un rôle...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en économie au sein de l’AMSE*. Je m’intéresse au fonctionnement du système de santé français et notamment à l’organisation du travail et la qualité des soins apportés par les médecins généralistes. Avant de me lancer dans un doctorat, j’ai eu une première expérience professionnelle à l’Observatoire Régional de la santé Provence- Alpes-Côte d’Azur qui reste un partenaire important pour mes recherches. Ce partenariat entre l’AMSE et l’Observatoire Régional me permet de bénéficier des conseils de différents chercheurs qui ne sont pas des économistes : des médecins de santé publique, des sociologues...
Jusqu’en...
Sandy PAGES-HELARY est jeune ingénieure de recherche en Sciences des aliments à Agrosup Dijon, à l’université de Bourgogne. Son équipe de recherche s’intéresse à de nombreux composés d’aliments comme les protéines végétales ou les antioxydants. L’objectif ? Mieux connaître ces composés d’un point de vue nutritionnel, afin de proposer des aliments sains mais aussi savoureux. Les recherches de Sandy visent à conserver la qualité d’un emblème de la Bourgogne : la crème de cassis.
Il existe de nombreuses variétés de cassis dans le monde, chacune ayant ses propres qualités et défauts. Certaines variétés à grosses baies sont plus adaptées pour faire des confitures ou des jus. La...
Laure-Hélène est jeune chercheuse au LEAD* de l’université de Bourgogne. Les chercheurs de son équipe cherchent à savoir comment nous percevons la musique et quels sont ses effets sur notre cerveau. Laure-Hélène étudie plus particulièrement les effets de la musique sur le langage. L’écoute musicale pourrait-elle influencer notre langage ? Et notamment : une musique avec un rythme régulier pourrait-elle permettre de mieux repérer des erreurs de grammaire dans des phrases ?
* Laboratoire d’Étude de l’Apprentissage et du Développement
Le rythme est une caractéristique essentielle de la musique. C’est ce qui nous permet de taper dans les mains ensemble pendant une chanson par...
Deborah MICHEL est jeune chercheuse en mathématiques au LMRS* de l'Université de Rouen. Elle s'intéresse à un problème de géométrie spectrale. Ce domaine des mathématiques a pour but d’étudier les liens entre un ensemble de valeurs appelé « spectre » (pas de panique, elle ne chasse pas les fantômes) et certaines caractéristiques géométriques. C’est une matière très théorique. Elle trouve cependant des applications étonnantes et concrètes dans l’étude de notre univers.
* Laboratoire de Mathématiques Raphaël Salem.
Vous ne le saviez peut-être pas, mais les mathématiciens sont de grands joueurs. Tandis que certains s’...
Baptiste Maréchal est jeune chercheur en métrologie des fréquences au sein de l’institut FEMTO-ST à Besançon. Il réalise un oscillateur optique parmi les plus stables au monde : mille milliards de fois plus stable qu’une montre mécanique et dix milliards de fois plus stable qu’une montre à quartz ! Comment y arriver ? Avec un judicieux mélange de lumière et d’électronique, le tout dans un super réfrigérateur.
Pour mesurer le temps, on utilise un oscillateur qui nous donne un tic-tac. Pour avoir l’heure, il nous suffit de compter le nombre de tic-tac. La vitesse du tic-tac est appelée la fréquence. Dans la vie de tous les jours, nous mesurons le temps à la seconde près, et cela...
Nathanaël Hassler est jeune chercheur au Laboratoire d'Informatique de Bourgogne (LIB) à Dijon. Il travaille dans l'équipe "Combinatoire et Réseaux", à l'interface entre mathématiques et informatique. Son domaine d'étude, appelé « combinatoire », consiste à étudier les combinaisons possibles d'un objet qu'on peut mélanger : un jeu de cartes, un Rubik's cube... Il existe de nombreuses façons de mélanger ces objets, et Nathanaël s'occupe entre autres de calculer la fréquence à laquelle certaines configurations apparaissent.
Considérons un objet simple : un jeu de cartes. Bien qu'il nous paraisse assez familier, il existe plein de questions autour de cet objet, dont les réponses sont...
Je suis jeune chercheur d’Aix-Marseille Université, en chimie environnementale, au sein du Laboratoire de chimie de l’environnement. Mon laboratoire est spécialisé dans l’analyse de l’environnement : le sol, l’eau et l’atmosphère. Les projets qu’il mène ciblent en particulier des questions de société comme les problèmes de qualité de l’eau, de l’air, etc. Mes travaux de recherche portent sur les rejets des eaux de refroidissement des usines situées dans le golfe de Fos-sur-Mer. En effet, ces usines ajoutent du chlore à l’eau de mer pour empêcher le développement d’organismes à l’intérieur de leurs tuyauteries. Cependant, cette eau chlorée est rejetée directement en mer, alors qu’on ne...
Lucie DESMOULINS est jeune chercheuse en biologie au CSGA* à Dijon. Dans son équipe, les chercheurs s’intéressent à la façon dont le cerveau détecte les nutriments que nous ingérons au cours d’un repas (protéines, graisses et sucres). Lucie étudie plus particulièrement les mitochondries, petits éléments présents dans les cellules de notre cerveau, qui envoient des signaux à notre corps afin de réguler notre consommation alimentaire. Dans ses recherches, Lucie se demande si les graisses et les sucres que l’on consomme peuvent perturber ces signaux.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
De nos jours, de plus en plus de personnes...
Parfois les traitements médicaux ne permettent pas d’éliminer la moisissure qui infecte le patient : Steffi essaye de comprendre l’origine de ces cas précis. Une partie de ces cas proviendrait d’un phénomène engendré dans l’environnement. En effet, pour préserver leurs cultures des moisissures, les agriculteurs peuvent utiliser des traitements antifongiques. Lorsque les traitements agricoles sont appliqués sur les champs, ils agissent sur toutes les moisissures présentes dans le sol et notamment Aspergillus fumigatus. Ce dernier a développé des parades pour survivre face à ces traitements. On parle de moisissures résistantes aux traitements antifongiques...
Le problème réside...














