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Battle KARIMI est une jeune chercheuse en écologie dans le laboratoire Chrono-environnement à Besançon. Elle s’intéresse à l’écologie des microorganismes, c’est-à-dire qu’elle étudie les organismes invisibles à l’œil nu, comme les bactéries vivant dans l’environnement. Plus précisément, elle tente de comprendre comment ils interagissent entre eux et comment ces interactions sont modifiées lorsqu’on perturbe les milieux. Ces recherches permettent de comprendre l’impact des pollutions ou du réchauffement sur notre environnement, et pourraient contribuer à améliorer les décisions politiques prises à l’échelle nationale et à l’échelle internationale.
La plupart du temps, on...
LAURIANE VERHOOG est jeune chercheuse en géohistoire culturelle à l’Université de La Réunion au sein du laboratoire OIES*. Elle cherche à comprendre la manière dont les cultures s’influencent entre elles et étudie leur impact sur le développement humain. Ses recherches portent sur le littoral de l’est africain et notamment sur le Mozambique et Madagascar. En effet, cette zone a connu de nombreuses arrivées culturelles au cours de l’histoire, ce qui a façonné ses sociétés et en a impacté le fonctionnement.
*Océan Indien, espaces et sociétés
La côte est africaine a vécu plusieurs mélanges culturels au fil de l’histoire. On peut prendre dans l’ordre, l’arrivée des...
Gaétan Haller est un jeune chercheur en science des matériaux dans le domaine de l’énergie au sein de l’unité mixte de recherche entre l’Institut National de la Recherche Scientifique et l’Université du Québec à Trois-Rivières. Son équipe travaille à améliorer les batteries qui stockent de l’énergie, ainsi que trouver de meilleures façons de les recycler. Gaétan s’intéresse à un type de batterie appelée « tout solide ». Cette nouvelle technologie n’est pas complètement prête à être utilisée dans la vie de tous les jours, car il reste plusieurs défis à relever.
De nos jours, les batteries se trouvent partout autour de nous, particulièrement dans les téléphones et les voitures...
Raphaël Otho est jeune chercheur en linguistique au laboratoire PLIDAM (Pluralité des Langues et des Identités : Didactiques, Acquisition, Médiations) à Paris. Il travaille sur le laari, langue fille du kikoongo, parlé en République du Congo. Il s’intéresse particulièrement aux verbes qui expriment le mouvement et le déplacement (par exemple zakalá «s’asseoir», katuká « quitter » et tuulá « arriver »). Ces verbes sont très importants dans les langues. Par leur étude, Raphaël espère mieux comprendre le laari mais aussi tester et valider une nouvelle théorie de linguistique.
La République du Congo est un pays d’Afrique centrale. Dans le sud du pays, dans le département du Pool,...
Je suis jeune chercheuse de l’université d’Aix-Marseille en pathologie humaine.
Je travaille au sein d’une unité qui étudie la génétique médicale pour mieux comprendre certaines maladies rares en vue de trouver des traitements pour les patients. Au sein de cette unité, je fais partie d’une équipe qui s’intéresse à la spermatogenèse et à la fertilité masculine. Dans ce cadre, j’étudie les causes génétiques et les conséquences d’une réduction sévère de la quantité de spermatozoïdes produits chez les hommes.
On estime que 10% des couples ont des difficultés à concevoir un enfant, avec une origine masculine dans 40% de cas. L’anomalie la plus fréquente correspond à une...
Alice Pellerin est jeune chercheuse en géologie au laboratoire Biogéosciences de l’Université de Bourgogne Franche-Comté. Elle cherche à mieux connaître les premières périodes de l’histoire de la Terre, peu de temps après l’émergence de la vie. À cette époque, l’atmosphère terrestre ne contenait pas d’oxygène. Alice s’intéresse en particulier à l’apparition de cet oxygène dans l’atmosphère et les océans. En analysant des roches très anciennes, elle recherche des traces d’êtres vivants microscopiques, les premières bactéries productrices d’oxygène. Son objectif est de savoir où ces bactéries vivaient et comment s’est déroulé le passage vers une atmosphère riche en oxygène.
Les...
Mylène Deschênes est une chiropraticienne et jeune chercheuse dans le laboratoire d’anatomie des sciences biomédicales de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Au cours de ses 20 années d’expérience clinique auprès de patients qui avaient différentes conditions douloureuses, comme des douleurs au dos, sa pratique l’a amenée à faire des observations et à se poser des questions. Animée par une grande curiosité et un désir d’apprendre, elle est actuellement étudiante a la maîtrise et re oriente sa carrière pour mieux comprendre les traitements visant à diminuer la douleur.
Plusieurs d’entre nous ont déjà souffert d’un mal de dos. Le...
Julien Godard est jeune chercheur au sein des laboratoires MIP1 (Motricité Interactions Performance) et LARIS2 (Laboratoire Angevin de Recherche en Ingénierie des Systèmes ) du Mans et d’Angers. Son équipe s’intéresse à la maladie de Huntington, une maladie rare et héréditaire avec de nombreux symptômes physiques et mentaux. Des chercheurs ont montré que l’activité physique et l’entraînement mental permettent de ralentir la progression des symptômes. Avec d’autres chercheurs en psychologie et en informatique, Julien crée un programme d’entraînement combinant mouvements et réflexion. Et ce programme prendra la forme d’un jeu vidéo pour aider les personnes malades !
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Khansa est jeune chercheuse au laboratoire IRH* de l’Université du Québec à Trois Rivières UQTR. Elle est en doctorat en « génie industriel ». Dans sa recherche, elle utilise des programmes informatiques et des logiciels comme python et Matlab pour prévoir la consommation énergétique résidentielle d’un site de maisons. Puisque le Québec est connu pour son climat très froid, elle a décidé de trouver des solutions pour que les maisons soient adaptées aux variations environnementales du climat (comme la température, l’humidité et le vent) en prenant en compte la dépense en électricité. En effet, il faut préserver l’énergie au Québec.
* Institut de recherche sur l’hydrogène.
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Nolwenn GUEDIN est jeune chercheuse au laboratoire de Psychologie Cognitive à Genève, en collaboration avec un laboratoire de Neurosciences à Dijon*. Elle étudie comment le corps aide le cerveau à apprendre les mathématiques. Plus précisément, Nolwenn cherche à savoir si le fait d’utiliser ses doigts est absolument nécessaire pour apprendre à compter, ou bien si c’est juste utile à certains enfants. Elle mène son étude auprès d’enfants qui ont un handicap moteur de naissance et qui ont des difficultés pour bouger leurs doigts.
* Laboratoire Cognition, Action et Plasticité Sensorimotrice, à l’INSERM
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