Accueil

Katya Aplonova est une chercheuse au LLACAN (Langage, langues et cultures d’Afrique) et à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales). Son équipe explore les aspects divers des verbes complexes dans les langues du monde. Ces verbes existent pratiquement dans toutes les langues (par exemple, je suis venu en français ou we have met en anglais). La thèse de Katya est consacrée à la description détaillée de ces verbes en ginyanga, une langue orale parlée par 16.000 personnes au Togo. Dans cette langue, on trouve une multitude de ces verbes qui sont bien différents de ceux présents dans les langues européennes.
La grammaire, ce n’est pas toujours ce qui...
Ulrick est jeune chercheur à l’Institut de Chimie Moléculaire de l’Université Bourgogne Europe. Son équipe développe des outils informatiques pour aider les chimistes : cela permettrait de comprendre comment les molécules réagissent ou de prédire comment elles vont réagir entre elles. Ulrick est chargé de créer un modèle basé sur l'intelligence artificielle pour déterminer quelles seraient les meilleures conditions pour qu’une réaction chimique se fasse au mieux.
Une réaction chimique est le fait de mélanger différentes molécules, appelées « réactifs », pour en créer une ou plusieurs nouvelles, nommées « produits ». Mais pour que la réaction permette de fabriquer une grande...
Battle KARIMI est une jeune chercheuse en écologie dans le laboratoire Chrono-environnement à Besançon. Elle s’intéresse à l’écologie des microorganismes, c’est-à-dire qu’elle étudie les organismes invisibles à l’œil nu, comme les bactéries vivant dans l’environnement. Plus précisément, elle tente de comprendre comment ils interagissent entre eux et comment ces interactions sont modifiées lorsqu’on perturbe les milieux. Ces recherches permettent de comprendre l’impact des pollutions ou du réchauffement sur notre environnement, et pourraient contribuer à améliorer les décisions politiques prises à l’échelle nationale et à l’échelle internationale.
La plupart du temps, on...
Izïa Larrigaldie est jeune chercheuse au CSGA (Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation), à Dijon. Son équipe s’intéresse à la manière dont les êtres-vivants communiquent grâce à leurs odeurs corporelles. Izïa étudie comment les moutons perçoivent les odeurs autour d’eux, telles que celles des prédateurs et des humains qui s’occupent d’eux. Sont-ils capables de percevoir ces odeurs ? Quel est l’impact de cette perception ? C’est ce qu’Izïa cherche à comprendre en allant dans des fermes ayant des troupeaux de moutons.
Les mammifères utilisent beaucoup leur odorat. Cela leur permet notamment d’interagir entre eux ou encore de détecter un danger dans leur environnement...
Frédérique Julliat est jeune chercheuse en microbiologie à l’Institut Universitaire de la Vigne et du Vin, à Dijon. Son équipe étudie les microbes naturellement présents dans le vin. Frédérique s'intéresse à certains microbes appelés bactéries. La bactérie qu’elle étudie réalise une transformation recherchée par les vignerons pour améliorer leur vin. Cependant, parfois, le vin est trop acide. Cela empêche cette bactérie de se multiplier et donc de faire cette transformation. Frédérique essaye de rendre cette bactérie plus résistante à l’acidité pour qu’elle soit capable de réaliser cette transformation même dans des vins très acides.
Pour fabriquer du vin, il faut du raisin et...
Joana Ratovondrazaka est une jeune chercheuse en sciences de gestion et du management au sein du laboratoire CEMOI (Centre d’économie et de management de l’océan Indien) à l’université de La Réunion. Elle est passionnée par le tourisme, un domaine très vaste et complexe qui ne cesse d’évoluer avec le temps et qui, selon elle, mérite d’être étudié profondément. Pour sa thèse, elle s’intéresse particulièrement aux rôles et places du touriste local, par le biais du tourisme domestique, dans le développement du système touristique des territoires insulaires comme La Réunion et Madagascar.
Le tourisme domestique représente une forte valeur ajoutée et...
David JARRIAULT est chercheur en neurobiologie de l’olfaction au CSGA* de Dijon. Il étudie le lien entre notre alimentation et notre capacité à sentir les odeurs. L’odorat nous aide à choisir le type d’aliments et la quantité que nous mangeons. David mesure si une alimentation trop riche en graisses et en sucre nous rend moins sensible aux odeurs. En effet, ce type d’alimentation dégrade le fonctionnement des cellules nerveuses. De plus, une fois que l’odorat est perturbé, cela pourrait à son tour avoir pour conséquence de modifier la façon dont les personnes se nourrissent.
* Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation
On sait...
Andreina Urquiola est une jeune chercheuse en physique appliquée au laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne à Dijon. Son équipe travaille sur l’exploration des protéines, des molécules essentielles au bon fonctionnement de notre corps. Les chercheurs de l’équipe d’Andreina travaillent principalement sur leur ordinateur. Ils font des simulations et utilisent des outils d’intelligence artificielle pour mieux comprendre les protéines. En s’aidant de ces outils, Andreina cherche à développer une technique appelée « nanopore » qui permettrait d’identifier les protéines.
Les protéines sont des molécules qui jouent un rôle crucial dans de nombreuses fonctions de la vie. Les...
Déborah ANCEL est jeune chercheuse au laboratoire « physiologie de la nutrition et toxicologie »* de l’Université de Bourgogne. Dans son équipe, les chercheurs essaient de comprendre de quelle façon le gras présent dans les aliments est détecté au niveau de la langue. Il semblerait que les papilles gustatives de la langue détectent le gras comme une saveur, au même titre que le sucré ou l’amer. Déborah s’intéresse aux conséquences de cette détection du gras sur les comportements alimentaires et la santé, et plus précisément sur les risques d’obésité.
* Laboratoire INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale)
L’obésité...
Ahmet KAROUI est jeune chercheur en biologie au laboratoire ABTE/ ToxEMAC* à l’Université de Médecine-Pharmacie de Rouen. Il s’intéresse à la pollution de l’air et plus particulièrement à un gaz toxique émis par les moteurs des véhicules types Diesel : le dioxyde d’azote (NO2). Ahmet cherche à comprendre l’effet du NO2 sur la santé et plus précisément au niveau du cœur. Il tente de voir ces effets toxiques sur un modèle animal : le rat.
La pollution de l’air demeure un problème de santé publique majeur et universel. De nombreux chercheurs ont associé la pollution de l’air dans les villes à l’augmentation et l’apparition des maladies...
















