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Noelia Abascal Zorrilla est une jeune chercheuse en deuxième année de thèse à Cayenne, au laboratoire LEEISA. Elle étudie le littoral marin de Guyane, un milieu unique sous influence de l’immense fleuve Amazone, dont l’embouchure se trouve plus à l’est, au Brésil. Noelia s’intéresse à l’océan depuis qu’elle est enfant : elle veut comprendre le fonctionnement de ce milieu qui l’a toujours fascinée. Elle a donc décidé de faire de sa passion son métier : elle est devenue océanographe. Elle est venue vivre et travailler en Guyane pour étudier le mouvement des bancs de vase amazoniens.
Le littoral de Guyane est influencé par le fleuve Amazone qui rejette à la mer d’énormes quantités de...
Marilyse STERLE est jeune chercheuse en pharmacologie au laboratoire «Lipides, Nutrition, Cancer» au CGFL (Centre de lutte contre le cancer Georges François Leclerc) à Dijon. Elle étudie les médicaments utilisés pour soigner le cancer de l’ovaire et du sein et cherche plus particulièrement à comprendre comment ils agissent dans le corps. Elle se demande pourquoi certains malades présentent des effets indésirables avec ces médicaments tandis que d’autres non. Son objectif est de trouver des équations mathématiques qui permettront de calculer la bonne dose de médicaments pour chaque malade afin qu’ils soient efficaces sans provoquer trop d’effets indésirables.
Aujourd’hui, quand les...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université en urbanisme au sein du LIEU* et du LPED**. Après avoir étudié l’architecture, j’ai décidé de me lancer dans la recherche en faisant une thèse. L’idée peut sembler étrange, il semble évident de devenir architecte, et non chercheur, lorsque l’on passe 5 ans à travailler cette discipline. Mais ma rencontre avec le moustique tigre a beaucoup changé mes objectifs et aspirations. Après tout, pourquoi ne pas choisir des chemins plus inattendus en abordant le sujet de « l’animal en ville » par le biais de l’architecture et de l’urbanisme, quand bien même il s’agirait du désagréable petit insecte qui squatte nos jardins et nos...
Manon Michaut est jeune chercheuse en microbiologie au laboratoire M2C* de l’Université de Rouen Normandie. Son laboratoire étudie les rivières sur et sous la terre. Les eaux souterraines sont utilisées partout dans le monde comme ressource en eau potable. Manon s’intéresse à une bactérie que l’on trouve parfois dans ces eaux souterraines : Escherichia coli. Quand elle est dans l’eau, elle peut nous rendre malade. Manon essaie de comprendre et de prévoir le comportement de Escherichia coli lorsqu’elle se retrouve dans les eaux souterraines.
* Morphodynamique continentale et côtière
Escherichia coli (E.coli) est une bactérie qui vit dans nos intestins et ceux de presque tous...
Clémence Quibel est jeune chercheure au LIR3S[1], à l’Université de Bourgogne. Elle s’intéresse aux proches aidants, des personnes qui viennent en aide à une personne âgée sans que ce soit leur métier. Il peut s’agir d’aider un époux, une épouse, un parent… Parfois, les difficultés de la personne âgée deviennent tellement importantes qu’elle part vivre en EHPAD[2], une maison de retraite médicalisée. Que deviennent alors ces aidants qui se sont occupés d’elle ? Aident-ils encore ? C’est ce que Clémence cherche à savoir.
[1] Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche « Sociétés, Sensibilités, Soin »
[2]...
Marie-Aure BOURGEON est jeune chercheuse en viticulture de précision (étude des vignes dans un endroit et à un moment précis) travaillant à AgroSup Dijon* au sein de l’équipe AgroEquipement. Elle s’intéresse à la culture de la vigne, plus précisément à la façon dont on pourrait la protéger de certaines maladies qui attaquent ses feuilles. Avec une caméra particulière, Marie-Aure étudie la croissance des feuilles de la vigne ainsi que celle des maladies pour mieux comprendre pourquoi les maladies attaquent certaines plantes, sur certaines feuilles.
* Institut national supérieur des sciences agronomiques de l’alimentation et de l’environnement
...Katya Aplonova est une chercheuse au LLACAN (Langage, langues et cultures d’Afrique) et à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales). Son équipe explore les aspects divers des verbes complexes dans les langues du monde. Ces verbes existent pratiquement dans toutes les langues (par exemple, je suis venu en français ou we have met en anglais). La thèse de Katya est consacrée à la description détaillée de ces verbes en ginyanga, une langue orale parlée par 16.000 personnes au Togo. Dans cette langue, on trouve une multitude de ces verbes qui sont bien différents de ceux présents dans les langues européennes.
La grammaire, ce n’est pas toujours ce qui...
Vincent Vallée est jeune chercheur en écologie marine à l’Ifremer (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer). C’est un passionné des océans, il n’a jamais vécu ailleurs qu’au bord de la mer. Et pour ne jamais quitter cet environnement, il a choisi d’étudier les océans et leurs habitants pour faire de sa passion son métier. Le but de son travail est de décrire les changements qui s’opèrent sous les effets de la pêche et du changement climatique au sein des communautés de poissons qui vivent au fond de la mer au large de la Guyane.
Pour comprendre les changements de structure et de diversité des...
Benjamin PASTORELLI est jeune chercheur en psychologie du travail au PSY-DREPI*. Les chercheurs de son laboratoire étudient la façon dont les personnes interagissent les unes avec les autres. Benjamin s’intéresse à la manière dont les gens réagissent lorsqu’ils travaillent avec des personnes de cultures différentes, et si cela leur permet d’être plus créatifs. Son objectif est de mieux comprendre comment la créativité apparaît dans un groupe de travail et pourquoi les différences entre les personnes peuvent être utiles.
*Psy-DREPI : Psychologie – Dynamiques...
Pauline VITRY est jeune chercheuse en physique au sein du laboratoire Interdisciplinaire Carnot de Bourgogne. Elle travaille dans le domaine des nanotechnologies, c’est-à-dire dans l’infiniment petit (un nanomètre est un milliard de fois plus petit qu’un mètre). Pauline développe de nouveaux microscopes pour voir cet infiniment petit et même l’observer à l’intérieur de la matière : dans des métaux, des résines et même dans des êtres vivants, les bactéries.
Un microscope permettant de voir les atomes (le plus petit constituant de la matière) a été développé en 1981 par deux chercheurs qui reçurent le prix Nobel de physique pour cette invention. Depuis, la...















