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Sandra WAGNER est jeune chercheuse en sciences de l’alimentation au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation. Elle travaille au sein du programme OPALINE* qui vise à déterminer l’origine des préférences alimentaires et comprendre comment elles évoluent chez le nourrisson et le jeune enfant. Sandra étudie en particulier le rôle des odeurs sur l’appréciation des aliments durant les deux premières années de la vie.
* Observatoire des Préférences ALImentaires chez le Nourrisson et le jeune Enfant
Nos préférences alimentaires définissent ce que nous mettons dans notre assiette et ce que nous mangeons. Chaque personne est différente et a ses propres préférences. Pourtant,...
Je suis jeune chercheuse de l’université d’Aix-Marseille en pathologie humaine.
Je travaille au sein d’une unité qui étudie la génétique médicale pour mieux comprendre certaines maladies rares en vue de trouver des traitements pour les patients. Au sein de cette unité, je fais partie d’une équipe qui s’intéresse à la spermatogenèse et à la fertilité masculine. Dans ce cadre, j’étudie les causes génétiques et les conséquences d’une réduction sévère de la quantité de spermatozoïdes produits chez les hommes.
On estime que 10% des couples ont des difficultés à concevoir un enfant, avec une origine masculine dans 40% de cas. L’anomalie la plus fréquente correspond à une...
Aujourd’hui les matériaux intelligents pullulent dans la vie de tous les jours : du simple briquet aux ailes des avions en passant à la chirurgie fine, on cherche de plus en plus à les intégrer partout. En effet, leur capacité à se déformer sans avoir besoin d’un moteur est très utile. Par exemple, une douche peut utiliser un matériau intelligent pour chauffer plus ou moins l’eau.
Pour autant, ceux-ci sont encore peu étudiés. En effet, on ne connaît pas encore bien, par exemple, comment tailler ces matériaux afin de leur donner une forme optimale. Ceci est expliqué en particulier par la difficulté à comprendre le comportement de ces matériaux. Mais depuis ces dernières années...
Maxime Messner est jeune chercheur en archéologie du bâti au centre Georges Chevrier à Dijon. Il étudie l’architecture de la fin du Moyen Âge, plus particulièrement les bâtiments fortifiés du XVe et du XVIe siècle. Maxime cherche à savoir comment les premières armes à feu étaient utilisées dans ces édifices en étudiant, en photographiant et en dessinant les "trous à canons", appelés canonnières. Pour cela, il doit se rendre aux archives mais aussi dans les châteaux et les enceintes des villes pour recueillir le maximum d’informations.
À la fin du Moyen Âge, la France a commencé à utiliser des canons. Ils ont été placés dans les châteaux et les villes à partir du XVe siècle et ont...
Lionel APETOH est chercheur dans l’équipe « chimiothérapie, métabolisme des lipides et réponses immunitaires antitumorales » au sein de l’INSERM* de Dijon. Les chercheurs de cette équipe étudient les liens entre le système immunitaire (l’ensemble des globules blancs participant à la défense de l’organisme) et le développement des cellules cancéreuses responsables de la formation de tumeurs. Lionel se concentre sur un type de globules blancs, les lymphocytes T CD4. Dans ses travaux, il recherche des méthodes permettant de donner aux cellules T CD4 des propriétés anticancéreuses.
* Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, laboratoire d’...
Maïwenn Jouquand est jeune chercheuse en histoire au laboratoire ARTEHIS*, à Dijon. Elle étudie l’histoire de la justice et du gouvernement des ducs de Bourgogne à la fin du Moyen Âge, aux XIVe et XVe siècles. À cette époque, les personnes condamnées pour des crimes graves pouvaient être punies par la peine de mort ou être bannies définitivement du territoire dans lequel le duc exerçait son pouvoir. Ces peines s’accompagnaient d’une peine secondaire : la confiscation de biens que le condamné possédait, qui pouvaient être des objets, animaux ou terres par exemple. C’est cette pratique peu étudiée qui intéresse Maïwenn.
* Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés
Au Moyen Âge,...
Charline LECOMTE est jeune chercheuse en biologie à l’INRA* de Dijon. Elle étudie le cyclamen, une plante méditerranéenne vendue en hiver, lorsqu’elle est en fleur. Cette plante est parfois malade à cause d’un champignon microscopique présent dans la terre. On appelle cette maladie « fusariose » du cyclamen. La maladie empêche progressivement le cyclamen de s’alimenter jusqu’à le faire mourir. Malheureusement, il n’existe aucun remède efficace pour soigner ces plantes. Charline essaie de trouver des solutions pour sauver les cyclamens.
* Institut National de la Recherche Agronomique
Le champignon qui cause la fusariose du cyclamen est...
Flavio GERMAIN est doctorant en Génie civil à l’Université de Guyane au sein de l’UMR EcoFoG, et en collaboration avec les laboratoires du Groupe EIFFAGE (en Guyane-973 et à Ciry-Salsogne-02). Le but de ses recherches : construire des routes économiques et plus durables en milieu tropical amazonien. Il travaille donc sur le développement d’un nouveau procédé routier, qui a pour but de réutiliser les sols en place (argiles, latérites, sables) en les améliorant avec un liant approprié, combiné à un nouveau revêtement élastique capable de se déformer sans fissurer.
La Guyane, le plus grand département français mais aussi le moins peuplé, affiche un taux de croissance annuel de sa...
Ange-Line BRUEL est jeune chercheuse dans l’équipe génétique des anomalies du développement à Dijon. Cette équipe est composée de chercheurs et de médecins qui enquêtent sur l’origine de maladies qui provoquent une ou plusieurs malformations chez le bébé : les maladies génétiques. L’objectif d’Ange-Line est d’identifier la cause responsable de ces maladies rares chez vingt-trois bébés qui viennent de différents pays du monde.
L’être humain est constitué de milliards de cellules invisibles à l’œil nu. Dans chaque cellule se trouve l’ADN, une sorte de dictionnaire qui décrit chaque partie de la cellule. Cet ADN utilise un alphabet constitué seulement de quatre...
Grégoire Coget est jeune chercheur en science de l’ingénieur et en physique à l’Institut FEMTO-ST. Son département s’intéresse à différentes méthodes de mesure du temps. Grégoire, lui, se penche plus précisément sur les horloges atomiques au Césium. Un milliard de fois plus précise qu’une montre mécanique, elles servent à mettre le monde entier à la même heure mais aussi pour le GPS de votre voiture. Le travail de Grégoire est de continuer à augmenter la stabilité de son horloge en trouvant de nouvelles méthodes.
Tout commença une chaude nuit d’été en Grèce antique où l’homme caractérisa la mesure du temps telle qu’on la connaît (heures, minutes, secondes)... Mais qu’est-ce...















