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Aminata Diop est jeune chercheuse en sociologie au laboratoire DysoLab* à l’Université de Rouen Normandie. Elle s’intéresse aux parcours de femmes vivant à Rouen, mais venant de différents pays d’Afrique de l’Ouest. Aminata veut mettre en valeur la diversité et la différence de ces femmes. Elles ne correspondent pas toutes à l’image traditionnelle que l’on peut avoir de la femme africaine (qui reste à la maison par exemple). Aminata cherche à prouver que ces femmes sont indépendantes et qu’elles ne veulent plus dépendre des hommes.
* Dynamiques sociales et langagières
Aminata s’intéresse à l’histoire des femmes d’Afrique de l’Ouest qui ont émigré en France et en particulier à...
Ousmane Maiga est jeune chercheur en droit privé et sciences criminelles à l’université de Lorraine. Il travaille actuellement sur la question du tiers en droit pénal au sein de l’institut François Gény, son laboratoire de rattachement Son travail consiste en un essai sur le concept de « tiers » pouvant donner un statut clair et précis et son institution en droit pénal. En effet, la majorité des dictionnaires juridiques en donnent un sens général et vague, en le considérant comme « toute personne étrangère à une situation juridique ou même une personne autre que celle dont on parle ».
Il est constaté une certaine difficulté sur la certitude d’existence de la notion de tiers en...
Lucile PILLOT est jeune chercheuse en archéologie au laboratoire ARTeHiS* de l’Université de Bourgogne. L’équipe dont elle fait partie** s’intéresse aux sociétés humaines préhistoriques et à leur organisation sociale, économique et culturelle. Les pratiques funéraires de ces sociétés constituent un sujet d’étude particulièrement important dans la recherche archéologique, car elles reflètent leurs manières de concevoir la mort, mais aussi la place des individus dans la société... Lucile s’intéresse à l’architecture de monuments funéraires datées de 4500 ans av JC, dont quelques traces ont été retrouvées lors de fouilles archéologiques dans le Bassin Parisien. Les données récoltées grâce à...
Sarah BARILLOT est jeune chercheuse au Laboratoire d’Économie et de Gestion à l’Université de Bourgogne, dans l’équipe AMIE*. Les chercheurs de cette équipe s’intéressent à l’étude de l’économie des territoires. Ils cherchent à savoir comment la ville est non seulement à l’origine de l’économie, mais aussi le « lieu » où l’activité économique se concrétise. La recherche de Sarah porte plus particulièrement sur le processus de formation des villes (appelé l’urbanisation), et sur leur dynamique économique, dans un pays d’Amérique du Sud: la Bolivie. En étudiant l’histoire du pays et grâce aux indicateurs économiques, elle cherche à établir le lien existant entre...
Léa LOPES est jeune chercheuse en Sciences de l’Information et de la Communication au laboratoire CIMEOS de l’Université Bourgogne Europe. Les chercheurs de son laboratoire étudient entre autres la manière de communiquer autour des sujets de l’alimentation, de la gastronomie et de la santé. Léa se concentre sur les lycéens et les lycéennes de la Région Bourgogne-Franche-Comté. Elle tente de comprendre la manière dont les réseaux sociaux influençent leur alimentation et la façon dont ils perçoivent leur corps.
Les réseaux sociaux Instagram et TikTok diffusent de nombreuses publications, des “trends” alimentaires, qui plaisent beaucoup aux adolescents. Certains influenceurs font la...
Moustapha ALADJI est un jeune chercheur en économie au laboratoire de recherche MINEA-7485 BETA EMADD BIO à l'Université de Guyane. Il étudie l'impact de la migration sur le développement économique du territoire guyanais. Son travail de recherche consiste à voir si les structures d'accompagnement à l'intégration des immigrés en Guyane répondent aux attentes de cette population, et de mesurer l'impact économique sur le développement du territoire.
La diversité de la population en Guyane est le fruit de vagues migratoires successives. Au début des années 1960, elle est composée essentiellement d'Amérindiens, de Créoles, de Noirs marrons, d'Asiatiques et de Métropolitains. Elle s'...
Valérie GLORIAN est une jeune chercheuse à l’INSERM* de Dijon. Son équipe de recherche étudie le rôle d’une protéine, appelée cIAP1, dans le développement des cancers. Cette protéine est présente en plus grande quantité dans le noyau des cellules cancéreuses que dans celui des cellules saines de notre corps. L’objectif de Valérie est de comprendre les conséquences de cette quantité anormale de cIAP1. Favorise-t-elle le développement du cancer ? Augmente-t-elle la résistance des cellules «anormales» au traitement anti-cancéreux ?
* Laboratoire INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale), laboratoire d’excellence LipSTIC
...Je suis jeune chercheur de l’université d’Aix-Marseille en sciences de l’environnement, travaillant au sein de l’IRSN* au LM2E**. L’objectif principal de mon laboratoire est d’étudier et de simuler les transferts d’éléments chimiques radioactifs dans l’environnement et leurs conséquences pour l’homme. Pour ma part, l’élément radioactif que j’étudie est le tritium. Je cherche à comprendre comment et en quelle quantité cet élément, rejeté par les centrales nucléaires, est assimilé dans l’herbe des prairies.
Les installations industrielles, dont les centrales nucléaires, rejettent des éléments dans l’environnement. Certains de ces rejets peuvent présenter un danger en raison de leur...
Je suis jeune chercheuse d’Aix-Marseille Université, en littérature française du XVIIᵉ siècle au sein du CIELAM*. Mon travail de recherche se focalise sur une période bien précise du XVIIᵉ siècle, celle de la Fronde, durant laquelle des milliers de pamphlets, c’est-à-dire des écrits satiriques et polémiques, ont été produits pour dénoncer la politique du Cardinal Mazarin, Principal Ministre de l’époque. Ces pamphlets s’appellent des Mazarinades et sont l’objet de mes recherches.
On étudie les œuvres majeures du XVIIᵉ siècle qui nous sont parvenues aujourd’hui mais il demeure une large part des écrits de l’époque que nous...
Déborah ANCEL est jeune chercheuse au laboratoire « physiologie de la nutrition et toxicologie »* de l’Université de Bourgogne. Dans son équipe, les chercheurs essaient de comprendre de quelle façon le gras présent dans les aliments est détecté au niveau de la langue. Il semblerait que les papilles gustatives de la langue détectent le gras comme une saveur, au même titre que le sucré ou l’amer. Déborah s’intéresse aux conséquences de cette détection du gras sur les comportements alimentaires et la santé, et plus précisément sur les risques d’obésité.
* Laboratoire INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale)
L’obésité...
















